David Taté Juridique
Droit, juridique, affaires, sociétés, social, travail, fiscal, marques, entreprises, immobilier

Categories

Accueil du site > Actualité Juridique > A la recherche du contrat type d’apprentissage disparu.

A la recherche du contrat type d’apprentissage disparu.

mardi 30 janvier 2007

Le journal officiel n° 25 du 30 janvier 2007 vient de publier un arrêté du 15 janvier 2007 relatif au contrat type d’apprentissage.

Le texte prévoit que le contrat d’apprentissage est conclu entre l’employeur et l’apprenti ou, s’il est incapable, son représentant légal, conformément au CERFA FA13a qui devrait être annexé à l’arrêté. Ce CERFA vaut également déclaration de l’employeur en vue de la formation d’apprentis.

Un CERFA FA14a, qui constitue la notice explicative du CERFA FA13a, devrait normalement être également annexé au l’arrêté.

L’arrêté précise que le contrat d’apprentissage est accompagné des documents suivants, s’ils n’ont pas été transmis antérieurement au titre d’un contrat conclu avec un apprenti préparant le même diplôme ou titre et suivi par le même maître d’apprentissage :

- les titres ou les diplômes du maître d’apprentissage et les justificatifs de son expérience professionnelle en relation avec la qualification visée par le diplôme ou le titre préparé par l’apprenti ;
- l’avis du recteur d’académie, du directeur régional de l’agriculture et de la forêt ou du directeur régional de la jeunesse, des sports et de la vie associative lorsque le maître d’apprentissage n’a pas les titres ou les diplômes requis.

Selon ce texte, le contrat d’apprentissage est accompagné, en tant que de besoin, des pièces suivantes :

- la décision prise par le recteur d’académie ou par le directeur régional de l’agriculture et de la forêt ou par le directeur régional de la jeunesse, des sports et de la vie associative de réduire ou d’allonger la durée du contrat ;
- la décision prise par le recteur d’académie ou par le directeur régional de l’agriculture et de la forêt ou par le directeur régional de la jeunesse, des sports et de la vie associative de fixer le début de l’apprentissage hors période légale ;
- l’autorisation pour l’apprenti junior de moins de 16 ans d’entrer en apprentissage à l’issue du parcours d’initiation aux métiers : ce document est délivré par le proviseur du lycée professionnel ou le directeur de centre de formation d’apprentis où s’est effectué le parcours d’initiation aux métiers ;
- l’avis de l’équipe pédagogique ayant en charge la formation d’un apprenti junior relatif à l’adaptation de la durée du contrat d’apprentissage conclu par l’apprenti junior ;
- l’autorisation accordée par l’inspecteur du travail d’affecter l’apprenti mineur à des travaux dangereux ou de lui permettre d’utiliser des machines dangereuses ;
- la fiche médicale d’aptitude délivrée par le médecin du travail ;
- le ou les documents requis par la réglementation si l’apprenti est de nationalité étrangère.

Il est enfin précisé que les imprimés CERFA sont disponibles :

- dans les chambres de métiers et de l’artisanat, dans les chambres de commerce et d’industrie et dans les chambres d’agriculture ;
- dans les directions départementales du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle et dans les services départementaux de l’inspection du travail, de l’emploi et de la politique sociale agricole ;
- ainsi que sur les sites suivants : www.service-public.fr et www.travail.gouv.fr.

Ces précisions sont heureuses puisqu’à lire l’arrêté tel qu’il est consultable sur le site légifrance, tant en format html que pdf, il apparaît que les imprimés CERFA ne sont pas présents en annexe.

Voir en ligne : Consultation, sur le site légifrance, de l’arrêté du 15 janvier 2007

A lire aussi :

L’inaptitude peut être constatée lors d’autres visites médicales que la visite de reprise

Dans un arrêt en date du 8 avril 2010, la Cour de cassation vient d’affirmer que le code du travail n’impose pas que la constatation de l’inaptitude soit faite lors d’un examen médical de reprise (...)

Pas de condamnation pour un groupe de sociétés

Dans un arrêt rendu le 15 novembre 2011 la chambre commerciale de la Cour de cassation avait affirmé, après avoir visé l’article 32 du code de procédure civile, que seule une partie dotée de la (...)

Le nouveau taux de compétence en dernier ressort du Conseil de prud’hommes

L’article D. 517-1 du Code du travail a été modifié par le décret n° 2000-1263 du 26 décembre 2000 lequel fixe à 23 500 francs le taux de compétence en dernier ressort du conseil de prud’hommes. Ce taux (...)

Adoption : Sortie du Guide Pratique 2011

Comment adopter un enfant ? Qui peut adopter un enfant ? Les adoptants disposent t’ils d’un congé spécifique ? Comment accueillir l’enfant ? Voici une petite partie des nombreuses questions que se (...)

L’assouplissement des modalités de déduction des charges afférentes aux immeubles historiques et assimilé

Une instruction du 5 mai 2010 concernant l’assouplissement des modalités de déduction des charges afférentes aux immeubles historiques et assimilé vient d’être publiée (BOI 5 D-2-10 n° 55 du 17 mai (...)

Cour de Cassation, Chambre sociale, 08 janvier 2003, N° de pourvoi : 01-40.388

Un fait commis par un salarié atteint d’une maladie professionnelle au cours de la période de suspension du contrat de travail, qui ne prend fin qu’avec la visite de reprise du médecin du travail, ne peut justifier un licenciement disciplinaire que si ce fait constitue une faute grave, même si le licenciement est prononcé à l’issue de la période de suspension.

La période de suspension du contrat de travail prend fin à l’issue du premier des deux examens médicaux prévus à l’article R. 241-51-1 du Code du travail.

N’est pas constitutif d’une faute grave, le fait pour un salarié de ne pas reprendre son contrat de travail au cours de la période de suspension du contrat de travail provoquée par la maladie professionnelle.

Explosion Surendettement 2010 Perte Emploi Divorce

D’après le Figaro, reprenant une information de la Tribune, le nombre de dossiers de surendettement déposés a augmenté de 20 % en deux ans. Pour la dernière année l’augmentation est de 4,5 %. Le profil (...)

La Cour de cassation précise la notion d’agissements illicites en droit de la consommation

Selon l’article L421-2 du code de la consommation, les associations de consommateurs peuvent demander à la juridiction civile, statuant sur l’action civile, ou à la juridiction répressive, statuant (...)

Définition des missions du comité de lutte contre la fraude

Le journal officiel vient de publier le décret n° 2010-333 du 25 mars 2010 modifiant le décret n° 2008-371 du 18 avril 2008 relatif à la coordination de la lutte contre les fraudes et créant une (...)

Précision sur les modalités de calcul de la marge pour la détermination de la base d’imposition taxable en application de l’article 268 du CGI

Selon un rescrit en date du 6 avril 2010 (RES 2010/21), pour déterminer la base d’imposition de la TVA sur marge en application de l’article 268 du CGI, la notion de « prix exprimé » s’entend de la (...)

Répondre à cet article