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Aide restauration scolaire 2010 Mayotte Montant

mercredi 6 octobre 2010

Le journal officiel vient de publier l’arrêté du 27 septembre 2010 relatif à la prestation d’aide à la restauration scolaire dans la collectivité départementale de Mayotte et à son financement pour l’année 2010.

Il résulte de celui-ci que pour 2010, le montant de la contribution unitaire est fixé à 1,04 euros par collation servie et à 1,61 euros par repas.

Par ailleurs, cet arrêté dispose que la dotation globale affectée au financement de la prestation d’aide à la restauration scolaire, dans la collectivité départementale de Mayotte est fixée, pour l’année 2010, à un montant de 9.265.013 euros déterminé eu égard aux contributions unitaires, au nombre d’élèves ayant bénéficié l’année civile précédente d’une collation ou ayant eu recours au service de restauration scolaire et à un nombre maximal de 175 journées de prise en charge.

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Le licenciement du marin devenu inapte à la navigation (Soc., 20 mai 2009, N° 07-42.428)

Le souscripteur d’une assurance de groupe est tenu, à l’égard de son salarié adhérent, d’une obligation d’information et de conseil qui ne se limite pas à la mise à la disposition de l’assuré de la notice.

La situation du marin devenu inapte à la navigation n’est régie par aucune loi particulière et l’article L. 122-24-4, devenu L. 1226-2, L. 1226-3 et L. 1226-4 du code du travail, doit s’appliquer.

Lorsqu’une décision d’inaptitude date du 12 juillet 2002 et lorsque l’employeur ne sollicite l’avis du médecin du travail qu’en juin 2003, sans faire d’offre de reclassement, le salarié subit un préjudice jusqu’à la date de son licenciement, préjudice qu’une Cour d’appel peut évaluer sur la base des salaires qu’il aurait du percevoir.

La situation du marin devenu inapte à la navigation à la suite d’un accident du travail, n’est régie par aucune loi particulière et l’article L. 122-24-4, devenu L. 1226-2, L. 1226-3 et L. 1226-4 du code du travail, doit s’appliquer.

Lorque l’employeur ne justifie pas avoir fait des recherches sérieuses pour proposer au salarié des postes de reclassement avant de le licencier, le licenciement est sans cause réelle et sérieuse pour défaut de reclassement.

Cour de cassation, Civ. 1, 25 novembre 1986, A... c. T...

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