Hillary Clinton finit par faire son choix contre le projet d’oléoduc géant Keystone

Pour lutter contre le réchauffement climatique, l’ex première dame des Etats-Unis et candidate démocrate, Hillary Clinton a manifesté mardi 22 septembre son opposition au projet d’oléoduc géant Keystone servira à l’acheminement en plus grandes quantités vers le golfe du Mexique, siège de l’industrie pétrochimique américaine, le pétrole provenant des sables bitumineux de la province canadienne de l’Alberta.

Un genre d’extraction pétrolière notamment polluant. Au cours d’une visite dans l’Iowa, l’ex secrétaire d’Etat, qui avait refusé jusqu’alors de se prononcer, a jugé que ce projet « détourne » les Etats-Unis « du travail important à réaliser » sur le climat.

Ce choix a été apprécié par son adversaire également candidat à l’investiture démocrate dans la course à la présidentielle de 2016, le sénateur Bernie Sanders, dont les meetings politiques rassemblent souvent de nombreux partisans, qui font partie de la gauche politique du parti démocrate. Sanders, qui obtient pour l’instant de meilleures intentions de vote par rapport à Mme Clinton dans l’Iowa et dans le New Hampshire, les premiers Etats qui se sont prononcé pour les primaires, a pris depuis longtemps, une position depuis plusieurs mois une position contre le projet d’oléoduc, comme une majorité des élus démocrates.

Un projet soutenu par tous des députés républicains

Ce projet nommé Kestone est soutenu crûment défendu par le gouvernement canadien, est par contre soutenu par tous les élus républicains. Ceux-ci ont voté un projet de loi favorisant le lancement des travaux, après qu’ils aient obtenu la majorité au sénat à la suite des élections de mi-mandat qui a été suspendu par un véto de Barak Obama.

Mais il ne s’est pas exprimé de façon publique sur ce point jusqu’à ce jour. Le Président se cache depuis plus de dix ans derrière l’étude en cours des conséquences du projet pour les intérêts américains que mène le département d’Etat.



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